Rousseau se la coule douce à Chenonceau

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Le Cher - ©Gilbert Bochenek / CC-BY Le Cher - ©Gilbert Bochenek / CC-BY
Château de Chenonceau Château Château de la Loire Jean-Jacques Rousseau

En 1733, le fermier-général Dupin achète le château. Aah, le siècle des Lumières ! Et vous savez qui c'est, ce môssieur Dupin ? Le grand-père de George Sand ! Aménagements, embellissements... une nouvelle ère commence !

Pendant ce temps, la femme de Claude, Louise, tient salon. Oh, un salon littéraire où on voit défiler Voltaire, Buffon, Mme du Deffand... et Rousseau ! Le Suisse devient le précepteur et le secrétaire du fils Dupin. Rousseau travaille, écrit une partie de son Emile et surtout prend du bon temps !

L'on s'amusait beaucoup en ce lieu, on y faisait bonne chère ; j'y devins gras comme un moine. On y faisait de la musique, on y jouait la comédie. J'y composais une pièce en vers intitulée « L'Allée de Sylvie » du nom d'une allée du parc qui bordait le Cher.
Ladite Allée de Sylvie évoque Chenonceau :
Que je me plais sous ces ombrages Que j'aime ces flots argentés ! Douce et charmante rêverie Solitude aimable et chérie Puissiez-vous toujours me charmer !


Et encore !